Dîner avec Marx à la Maison du Cygne

Quand Jacques Pauwels pousse la porte d’un bistrot sur la Grand-Place de Bruxelles et se retrouve à dîner sous le portrait bienveillant de Kar Marx, bon nombre d’anecdotes se rappellent à sa mémoire. Auteur du Mythe de la bonne guerre et de la Grande Guerre des classes, l’historien nous raconte ainsi comment le bistrot à touristes était autrefois un repaire de révolutionnaires et en quoi Bruxelles constituait pour l’auteur du Capital un excellent point d’observation. (IGA)

L’historique Grand-Place de Bruxelles est considérée comme l’une des plus belles places du monde et attire quotidiennement des dizaines de milliers de touristes. Bon nombre de ces étrangers dépensent des euros à la pelle dans les commerces établis ici : des magasins haut de gamme qui vendent de la dentelle, des chocolats et d’autres produits typiquement belges, d’accueillants cafés où la fameuse bière du pays coule à flots et des restaurants où les clients peuvent festoyer avec des spécialités nationales extrêmement populaires, telles les frites et les moules ou la version belge du steak tartare, du bœuf cru qui, pour des raisons mystérieuses est connu ici sous le nom de filet américain. Un de ces restaurants se niche dans un superbe bâtiment baroque construit en 1698. C’était autrefois un restaurant de luxe extrêmement cher mais il s’est récemment transformé en un “bistrot” toujours somptueux mais plus raisonnable et accessible. Son nom est La Maison du Cygne et son appellation se réfère au cygne blanc sculpté qui se perche fièrement au-dessus de la porte d’entrée.

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