Il ne faut pas sauver le soldat Ryan: le meurtrier dernier jour de la Grande Guerre

Dans cet extrait de 1914-1918 La Grande Guerre des classes, l’historien Jacques Pauwels revient sur les dernières heures des combats, juste avant l’entrée en vigueur de l’Armistice. Côté allemand, le moral n’était pas au beau fixe et les désertions nombreuses. Les soldat ne cachaient plus leur mépris pour ceux qui les envoyaient au massacre. En face, à Mons notamment, des vies auraient pu être épargnées si l’entrée en vigueur de l’Armistice avait été sagement attendue… (IGA)


[Automne 1918, après la faillite de la grande offensive allemande :]

La grande majorité des soldats allemands sur le front occidental se rendait compte que la guerre était perdue, ils en avaient plus qu’assez et voulaient rentrer chez eux. Et ils ne cachaient pas leur mépris pour les politiciens et les généraux qui avaient déclenché le conflit et leur avaient ainsi infligé toute cette misère. La coupe était pleine et ils estimaient absurde de perdre la vie pour une cause perdue.

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